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La musique et les arts
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Dans ce monde de musique et de chant, les harpistes sont bien accueillis partout sur le continent, à quelques exceptions près. Tous les Pernais savent jouer d’au moins un instrument et la plupart chantent naturellement juste. Mais voici les instruments de musique que l’on connaît sur Pern.
Cordes : harpe (différentes tailles), guitare (tonalités et nombre de cordes diffèrent), violon, violoncelle, contrebasse, vielle, luth, cithare, lyre, clavecin.
Bois : flûtes (diverses tonalités, certains avec clapets de métal), flûte de Pan, pipeau, basson.
Cuivres : clairons, cors (instruments dépourvus de pistons)
Percussions : tambour (peau de wherry, avec une carcasse de bois généralement et baguettes), tambourin (parfois avec cymbales), grosse caisse, cymbales, xylophone, maracas, triangle, guimbarde, différentes sortes de ‘tam-tams’.
Vent : cornemuse, ocarina.
Il existe en chant différents types de voix classés selon leur hauteur :
Pour les hommes
Basse : voix la plus grave.
Baryton : voix moyennement grave.
Ténor : voix masculine la plus aigue.
Les hommes peuvent aussi chanter en utilisant la voix de fausset (ou voix de tête) leur permettant de monter encore plus haut dans les aigus. On parle alors de contreténor. Cette voix correspond au contralto féminin.
Pour les femmes et les enfants
Contralto : voix la plus grave (assez rare).
Alto : voix grave.
Mezzo-soprano : voix moyennement aigue.
Soprano : voix la plus aiguë (très répandue).
Lorsqu’un chanteur chante seul, on dit qu’il s’agit d’un soliste. S’il chante avec le choeur, on parle de choriste. Les choristes sont placés dans le choeur en fonction de leur voix.
Source wikipédia
Cet Atelier se situe au coeur de Fort Collins et en est un des rouages principaux. Apprentis, compagnons et maîtres participent à la vie active du Fort en organisant régulièrement spectacles et concerts. Sous la poigne de l'Intendante, l'Atelier s'organise autour de la tour des tambours d'où parviennent toutes les nouvelles de Pern, des salles de classe où les chères têtes blondes apprennent leur futur métier et du réfectoire, bruissant de rumeurs et d'informations.
Chaque apprenti suit un cursus qui lui est propre, selon ses capacités dominantes. Si un apprenti démontre un talent particulier, on lui assigne un maître qui sera chargé de son éducation. Maîtres et compagnons donnent des cours aux apprentis, bien que les compagnons travaillent eux-mêmes sur leurs études en vue d'obtenir leurs noeuds de Maître. L'Atelier des harpistes forment plusieurs sortes d'artisans: peintre, compositeur, musicien, portraitiste, parolier, fabricants d'instruments de musique, etc. Les harpistes sont la mémoire de Pern et ils prennent grand soin de leurs Archives.
Les maîtres: compositeur, archiviste, tambour, chanteur (maîtresse cantatrice), accordeur, peintre, etc.
Le solfège est la discipline qui permet d’apprendre à lire et à écrire une partition. Il s’agit de connaître les notes (nom et son) et les rythmes, mais aussi les théories de l’écriture musicale.
Les notes
Il existe sept notes différentes : do, ré, mi, fa, sol, la et si. Elles correspondent cependant à un nombre bien plus important de sons puisqu’elles peuvent être répétées sur plusieurs octaves (groupe de huit notes, de do à do par exemple). Les sons auxquels correspondent ces notes peuvent être qualifiés de graves, d’aigus, ou de médiums (entre les deux précédents). Plusieurs notes peuvent être jouées en même temps : elles forment alors un accord.
Traditionnellement, la représentation de ces notes se fait sur une partition. Celle-ci est composée de cinq lignes sur et entre lesquelles les notes sont représentées, selon leur hauteur. Les plus graves se situent en bas de la partition (parfois sous les lignes) et les plus aigues en haut (parfois au-dessus des lignes).
Les sept notes peuvent être altérées par des dièses (plus un demi ton) ou des bémols (moins un demi ton). Ainsi, le do dièse correspond au ré bémol, ou le la bémol au sol dièse. Il n’existe pas de mi dièse (fa bémol) ni de si dièse (do bémol). Ces altérations sont annulées par les bécarres.
Le rapport entre le son de la note et sa position sur la partition dépend de la clef. Celle-ci est signalée en début de ligne. Il existe en tout huit clefs (deux de sol, deux de fa, et quatre d’ut (do)). Cependant certaines d’entre elles ne servent qu’au niveau théorique et ne sont pas utiles à la plupart des musiciens. Les plus utilisées sont la clef de sol 2e qui correspond aux sont aigus, et la clef de fa 4e qui correspond aux sons graves. Les clefs d’ut 3e et 4e sont aussi utilisées pour certains instruments.
Il existe aussi une autre forme de notation musicale, utilisée principalement pour les instruments à corde : la tablature. Le nombre de lignes d’une tablature correspond au nombre de cordes de l’instrument correspondant, chaque ligne représentant une corde. Les notes y sont représentées par des chiffres correspondant à la case du manche de l’instrument (voir partie sur les instruments) dans laquelle il faut poser le doigt pour produire le bon son. Les chiffres les plus petits et les lignes les plus basses correspondent aux sons les plus graves. De nombreux symboles peuvent accompagner la tablature pour signaler différentes techniques spécifiques à l’instrument utilisé. Les tablatures ne sont utilisées que dans le cadre de la pratique d’un instrument et ne servent pas à l’apprentissage du solfège.
Le rythme
En musique, le rythme se mesure en temps. Le temps n’est pas une unité précise, car il dépend du tempo.
Le tempo varie d’un morceau à l’autre. C’est lui qui en définit la vitesse d’exécution : plus le tempo est rapide, plus les temps sont rapprochés. Il en existe plusieurs (ici du plus lent au plus rapide, les chiffres entre parenthèses correspondent aux graduations d’un métronome) :
Grave (40 – 44)
Largo / Larghetto (44 – 50)
Lento / Adagio (50 – 60)
Andante / Andantino (60 – 80)
Moderato (80 – 100)
Allegretto / Allegro (100 – 126)
Vivace (126 – 144)
Presto / Prestissimo (144 – 208)
Sur une partition, le temps est noté par la forme que prennent les notes. Un temps correspond à une noire. Il existe des notes plus longues : la blanche (deux temps) et la ronde (quatre temps). Il y a aussi des notes plus rapides : la croche (un demi temps), la double croche (un quart de temps), la triple croche (un huitième de temps) et la quadruple croche (un seizième de temps). Ces notes peuvent être suivies d’un point (on parlera par exemple de noire pointée) qui leur ajoute alors la moitié de leur valeur (ici on obtiendra donc un temps et demi). Deux notes peuvent aussi être liées /image/ et donc jouées ensemble, sans que le son ne s’arrête entre les deux.
Le rythme contient aussi des silences, durant lesquels aucune note n’est jouée. Il y a la pause (quatre temps), la demi pause (deux temps), le soupir (un temps), le demi soupir (un demi temps), le quart de soupir (un quart de temps), le huitième de soupir (un huitième de temps), et le seizième de soupir (un seizième de temps). Comme les notes, ils peuvent être pointés (soupir pointé). Il n’y a cependant pas de liaison : il suffit que deux silences se suivent pour fonctionner ensemble.
Sur une tablature, le temps est représenté par les hampes (traits verticaux des notes) de la notation des partitions, qui apparaissent sous la tablature, sous chaque note.
Sur les partitions aussi bien que sur les tablatures, le rythme est divisé en mesures. Les mesures sont séparées par une barre verticale coupant toute la portée musicale. De manière générale, une mesure peut contenir deux, trois ou quatre temps.
NB : Ce document n’est qu’un résumé des principes de base du solfège, et contient de très nombreuses lacunes. Il va sans dire que le savoir des harpistes est bien plus poussé, mais il faudrait des années d’études pour en savoir autant qu’eux.
Les origines de la danse sur Pern remontent à bien avant l'arrivée des colons. Un important rassemblement de nomades prenait place à bord des trois vaisseaux de la colonie. On retrouvait dans ce groupe, des Jensche, des Tuareg, des gitans ainsi que de nombreux Irlandais. Il n'est donc pas étonnant que les danses pernaises ressemblent beaucoup à celles de ces peuples. Les danses présentent néanmoins de petites ou de grandes variations selon les régions, c'est souvent à sa manière de danser, plus qu'à son accent, qu'on repère un étranger.
Les foires, les fêtes et les grands banquets de famille sont autant d'occasions pour danser pendant de longues heures. Il n'est pas rare de voir les couples se former sur les pistes de danse car on raconte qu'en observant la manière dont danse quelqu'un, on peut réellement apprendre à le connaître. Davantage de demandes en mariage sont d'ailleurs faites les lendemains de foire que tout autre jour...
Les danses les plus populaires sont le reel, le passepied et le ceili. Pour certaines occasions particulières, notamment les Foires de solstice ou les mariages, on danse également la valse, la ronde des jeunes filles, la danse des bergers et différents types de danse sautée. On danse rarement sur les musiques lentes, car les Pernais préfèrent les chansons gaies.
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