Nom: M’lor, né Malor
Âge: Décédé à 34 révolutions (né le 17/12)
Métier: Compagnon guérisseur et (accessoirement) chevalier-bronze
Lieu de naissance: Fort de Kaelbel
Famille: -
Malika, sa mère, 54 rév, herboriste au Fort de Kaelbel (né en 1157)
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Loreg, son père, 56 rév, maître forgeron au Fort de Kaelbel (née en 1155)
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K’reg (né Kareg), son frère aîné, 36 révolutions, maître du bleu Feldspath, au Weyr de Delani (né en 1175)
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Lorika, sa soeur, 31 révolutions, maîtresse de la verte Luteth, au Weyr de Delani (née en 1180)
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Regma, sa plus jeune soeur, 14 révolutions, apprentie harpiste, au Weyr des Terres de Feu (née en 1197)
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Delma, sa grand-mère maternelle, 73 révolutions, messagère à la retraite, au Fort de Kaelbel (née en 1138)
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Delkian, son oncle maternel, 51 révolutions, fauconnier et dresseur animalier au Fort de Kaelbel, marié à
Priminee (né en 1160)
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Premian (19 révolutions),
Dilkan (14 révolutions) et
Kemin (12 révolutions), ses cousins (fils de Delkian et de Priminee) (nés en 1192, 1197 et 1199)
M’lor n’a jamais rencontré les autres membres de sa famille, mais sait que ses grands-parents paternels sont encore en vie. Il a entendu parler de quelques oncles et tantes, mais serait bien incapable de donner leurs noms et leur nombre, et ne saurait dire s’ils ont ou non des enfants.
Il a un fils,
M'nel (16 révolutions), Aspirant, maître du brun Tekneth au Weyr des Terres de Feu, et peut-être d'autres enfants au Weyr de Delani, mais il ne connaît aucun d'entre eux.
Histoire1178: Naissance de Malor
1180: Naissance de Lorika
1188: Malor et son frère Kareg entrent à l'Atelier des Forgerons, selon les voeux de leur père
1193: Kareg obtient ses noeuds de compagnon. Son frère, sa soeur et lui sont trouvés par un dragon de Quête au début de la révolution et rejoignent le Weyr de Delani. Là-bas, Malor, devenu M'lor, marque le bronze Dionysoth.
1194: Naissance de Manel
1197: Naissance de Regma
1210: M'lor demande son transfert à Iristel. Là-bas, il obtient ses noeuds de compagnon guérisseur et ceux de chevalier-dragon. Il demande ensuite sa mutation aux Terres de Feu et, suite à un coup du sort, est obligé d'emmener Regma avec lui.
La naissance et l’enfance de Malor furent aussi ordinaires qu’ennuyeuses. Il vit le jour un matin d’hiver, 3 révolutions après son frère Kareg et 2 révolutions avant sa petite sœur Lorika ; aucun incident ne marqua sa petite enfance. Lorsqu’il eut dix révolutions, son père, Loreg, commença à le faire travailler à la forge. Kareg fut également invité à se mettre à l'ouvrage, et les deux jeunes garçons, qui ne se sentaient pourtant pas du tout attirés par le travail de métallurgiste, intégrèrent l’Atelier des Forgerons.
Loreg, en bon père de famille tyranique, voulait tout contrôler. Malgré son jeune âge, Lorika était déjà une fière beauté et le forgeron répétait à qui voulait l’entendre qu’elle ferait un bon mariage. Les trois enfants n’aimaient pas l’avenir que leur père leur avait tracé mais n’osaient piper mot et avançaient docilement dans son sens.
Le vent de la révolte arriva sous la forme de trois dragons de Quête, un soir d'hiver. Kareg avait alors 17 révolutions et ses nœuds de compagnon forgeron, Malor 14 printemps et Lorika 12 ; tous trois s’approchèrent des dragons en même temps que d’autres jeunes gens et purent toucher les impressionnantes bêtes du bout des doigts. Au bout d’un instant, les chevaliers-dragons déclarèrent que Lorika, Malor et Kareg avaient assez de potentiel pour faire de bons Candidats ; la nouvelle ne fit pas du tout plaisir à Loreg, qui avait d’autres projets pour ses fils et fille. Les Fils ne tombaient plus depuis des centaines de révolutions, et les chevaliers-dragons étaient devenus les parasites de Pern ; il était hors de question que ses enfants se joignent à eux !
Heureusement, Delma, la belle-mère de Loreg, mit rapidement son grain de sel dans l’affaire. Elle avait le bagout d’une harpiste et parvint à convaincre le forgeron de laisser leur chance aux trois jeunes gens. Son gendre imposa néanmoins une condition : Kareg, Lorika et Malor ne devaient participer qu’à une seule Eclosion. S’ils échouaient, ils seraient obligés de rentrer au Fort. Delma aimait les paris et ne tenta pas de le faire changer d’avis sur ce dernier point.
Lorika, Malor et Kareg rejoignirent le Weyr de Delani deux jours plus tard. Ils y travaillèrent plus d’un mois en tant que Candidats ; l’aîné et la benjamine ne se faisaient pas remarquer, mais le cadet clamait fièrement qu’il aurait un bronze, et rien de moins ! Il ne doutait pas une seconde qu’il sortirait victorieux de l’Aire d’Eclosion. Sa fierté ne cessait d’enfler avec le temps, au point de mettre son frère et sa sœur mal à l’aise.
Puis vint le jour tant attendu, celui de l’Eclosion... Kareg, Malor et Lorika, avertis par le chant des dragons et leur Maître, enfilèrent à la hâte la tunique blanche traditionnelle puis se rendirent sur les Sables avec les autres Candidats ; nul n’aurait su dire lequel des trois était le plus nerveux. L’aîné repéra au premier coup d’œil leur famille dans les gradins, au deuxième rang. Delma, assise non loin de son fils Delkian, était en pleine discussion avec ses voisins et pariait quelques marks sur les futures paires ; à côté d’elle, leurs parents observaient sans mot dire les Candidats, et les œufs qui oscillaient sur les Sables brûlants.
Les premiers dragonnets qui brisèrent leur coquille n’adressèrent pas un seul regard aux enfants de Malika et de Loreg. La ponte s’était réduite de moitié lorsqu’une adorable verte couleur menthe choisit Lorika ; un instant plus tard, un bleu vigoureux jetait son dévolu sur Kareg. Malor, encouragé par le succès de sa fratrie, adressa aux bronze nouveaux-nés toutes ses pensées de bienvenue et d’affection, mais les dragonnets ne semblaient pas réaliser qu’il existait. Les bruns, les bleus et même les verts le snobaient de la même manière. Bientôt, il ne resta plus que trois œufs. Puis deux. Puis un seul, bien trop gros pour une verte.
Le cœur battant, les garçons firent un cercle autour de leur dernier espoir, tandis que les filles quittaient les Sables en pleurant. L’œuf, ignorant les regards qui pesaient sur lui, ne bougea pas d'un millimètre. Les minutes passèrent. Au bout d’un quart d’heure, des chevaliers s'avancèrent sur les Sables pour écarter les Candidats malchanceux. A la fois désespéré et furieux, Malor repoussa l’homme qui tentait l’entraîner hors de l'Aire d'Eclosion et donna un violent coup de pied à l’œuf. La coquille se fendit, et un couinement pitoyable se fit entendre.
Sans donner le temps aux autres témoins de réagir, Malor se laissa aussitôt tomber à genoux devant l’œuf et brisa la coquille de ses propres mains ; un chevalier-brun finit par l’attraper par le coude pour l’arrêter, mais trop tard... La tête d’un bronze, dont la respiration était étrangement sifflante, comme s’il étouffait, venait d’émerger de l’œuf ; le jeune animal planta ses grands yeux à facettes, gris de souffrance, dans ceux de Malor et l’Empreinte fut faite.
(Je suis Dionysoth !) Tous les Candidats décrivent l’Empreinte comme un moment merveilleux ; ils ne trouvent pas de mots assez forts pour dépeindre la joie qu’ils ont ressentie. M’lor, lui, ne trouva jamais les bons mots pour exprimer la sensation d’étouffement qui le prit soudain à la gorge ; haletant, il se débattit dans le vain espoir de trouver de l’air tandis que son dragonnet posait son menton sur les Sables, incapable de briser seul le reste de son œuf. Il fallut que les chevaliers l’aident à fracturer sa coquille, tandis que le meilleur soigneur de dragons de Delani, Jeros, l’examinait.
Le dragonnet reprit bientôt son souffle et rejoignit alors ses frères et sœurs aux côtés de M’lor. La soirée se passa bien, mais il fit une nouvelle crise pendant la nuit ; Jeros connaissait les symptômes de la maladie sans en connaître le nom et insista pour que le nouveau-né soit installé à l’infirmerie, à l’abri de la poussière. M’lor reçut des instructions précises : Dionysoth devait être gardé au calme et dans un environnement sain. Il était probable qu’il ne puisse jamais voler et M’lor devait s’habituer à cette idée au plus vite.
M’lor ne parvint pas à accepter cette mauvaise nouvelle. Dionysoth le consolait de son mieux et lui offrit un merveilleux cadeau en s’envolant en même temps que ses frères et sœurs. Il volait moins longtemps et moins vite que les autres mais pouvait évoluer dans les airs comme n’importe quel dragon.
L’aspirant bronze n’échappa pas pour autant à son statut de « boulet » et aux moqueries. Dionysoth était trop faible pour intégrer une Escadrille de combat et devait se contenter du rôle peu flatteur de parasite. Personne ne réalisait qu’il était particulièrement intelligent, s’entendait merveilleusement bien avec les dragonnets et pouvait se montrer aussi rassurant qu’une reine lorsqu'il s'adressait à un dragon angoissé. M’lor dévorait les traités des guérisseurs pour trouver un remède mais sans aucun succès. Au fil des révolutions, il gagna de l'expérience et se hissa au même niveau que les guérisseurs du Weyr.
Peu avant son trente-deuxième anniversaire, fatigué d’essuyer journalièrement des moqueries malgré le soutien de K’reg et de Lorika, il décida de changer de Weyr. Il voulait s’éloigner le plus possible de sa région natale et choisit de s’exiler sur le contient Nord.
Malheureusement, ni lui ni Dionysoth ne parvinrent à trouver leurs marques là-bas. Le climat ne convenait guère au bronze asthmatique, et M'lor demanda rapidement son transfert aux Terres de Feu. La Dame Héliara souligna qu'aucun Weyr ne voudrait de lui s'il n'obtenait pas officiellement ses noeuds de compagnon guérisseur ; bon gré mal gré, le trentenaire alla donc passer ses examens, et après un succès bien mérité, alla demander à sa supérieure ses papiers de transfert et ses noeuds de chevalier. Il affirma que ces derniers lui permettraient d'être plus crédible auprès de ses patients ; vaguement amusée, Héliara céda et M'lor était presque de bonne humeur lorsqu'il retourna dans son weyr, pour faire ses bagages.
Il achevait ses préparatifs lorsqu'une fille qu'il n'avait jamais vu pénétra dans ses appartements. Il s'agissait de sa petite soeur Regma qui, le voyant prêt à partir, exigea qu'il l'emmène avec elle. La discussion qui suivit fut longue, mais la jeune harpiste obtient gain de cause et ce fut donc chargé d'un trentenaire renfrogné, d'une jeune fille enthousiaste et d'une cage contenant deux rapaces que Dionysoth apparut dans les cieux des Terres de Feu.
PhysiqueM’lor est indéniablement un joli garçon. Il regrette d’avoir un visage plutôt délicat, qui le rapproche un peu trop des chevaliers verts à son goût, mais est très fier de son corps bien fait. Il est solide sans être exagérément musclé, souple et très habile de ses mains.
La dernière fois qu'il est passé sous une toise, en 1206, pour les besoins d'un compagnon tisserand, le chevalier-bronze mesurait un petit mètre 85. Par contre, il n'a aucune idée de son poids exact, et les guérisseurs qui l'examinent se voient obligés de faire des approximations ; en effet, M'lor, qui est un homme délicieusement paradoxal, n’aime guère ses nouveaux collègues et a toujours refusé de monter sur leurs balances, même lorsqu’il était enfant. Il est de corpulence moyenne.
Ses cheveux ont la teinte de l’ébène. Ils sont d’une couleur parfaitement uniforme, sans le moindre reflet pour égayer l’ensemble, même sous les plus beaux rayons de Rukbat. Fins et lisses, ils sont assez longs pour couvrir la nuque et les tempes de leur propriétaire, et tombent parfois devant ses yeux. M’lor les coupe dès qu’ils frôlent ses épaules.
Ses yeux, quant à eux, sont aussi froids que les eaux Iristoisnes. Ils ont la couleur grise de l’acier en pleine lumière, et sont presque aussi sombres que les cheveux de M’lor à l’obscurité. Légèrement bridés, ils sont bordés de cils très fins. Les sourcils du jeune homme sont également peu épais, et filent vers ses tempes. Leur couleur sombre fait ressortir la pâleur de M'lor ; le trentenaire a un teint légèrement cuivré en été, mais perd facilement son bronzage. Le soleil brûlant des Terres de Feu ne lui épargnera sans doute pas de cruelles brûlures...
Personnalité:M’lor est un homme impatient, absolument incapable d’attendre. L’axiome « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras » semble être son guide dans la vie ; il ne supporte pas qu’on lui dise « non », ou « attends », et s’arrange toujours pour obtenir ce qu’il veut dans les plus brefs délais. Il est plutôt lunatique, et se met très facilement en colère, mais se calme en général plutôt rapidement. Il traite les chevaliers verts avec le plus grand mépris mais n’ose pas regarder les bleus et les bruns de haut, car Dionysoth est trop pitoyable pour inspirer du respect aux autres dragons mâles.
M’lor déteste les faibles, à l’exception de Dionysoth. Même s’il ne l’admettra jamais, il aime sincèrement son dragon, comme tout chevalier qui se respecte. Il est à la fois attristé et exaspéré par l’handicap de son partenaire ailé ; il songe d’ailleurs fréquemment à tout ce qu’il aurait pu faire avec un dragon « normal » car il est très ambitieux.
Il n'a aucune habitude particulière : il court souvent le matin mais n’hésite pas à rester au lit lorsqu’il est fatigué ou en charmante compagnie, si bien qu’il renonce parfois plusieurs jours d’affilée à son jogging matinal. Pendant son temps libre, il dévore les traités des guérisseurs. Il ne fait pratiquement que ça, si on ne prend pas en compte la drague et la préparation des coups bas réservés aux détracteurs de Dionysoth.
Animal de compagnie:
Prénom: Horus
Âge: 19 révolutions (né en 1192)
Couleur: Ses plumes sont auburn, avec ci et là des reflets mordorés. Le ventre est un peu plus clair ; la tête, au contraire, présente une teinte légèrement plus sombre. Ses yeux intelligents ont la couleur de l’ambre.
Espèce: Aigle
Personnalité: Un mélange savant de sérieux et de bonne humeur. Horus est un aigle parfaiement dressé, qui adore chasser et montrer ce qu’il sait faire. Il observe tout ce qui se passe autour de lui avec intérêt mais ne s’agite jamais comme un wherry sans cervelle, même lorsque tout le monde gesticule ou crie. Il est rarement de mauvaise humeur, mais lorsqu’il est contrarié, il faut se méfier de ses coups de bec. Au fond, il ressemble assez à Dionysoth.
Moyen d’acquisition: Cadeau de son oncle Delkian pour son Empreinte
DragonPrénom: Dionysoth, surnommé Dido
Couleur: bronze clair, pratiquement décoloré sur la tête, sur le ventre et le bout des pattes. Ses flancs présentent des pommelures légèrement plus sombres que le reste du corps. La membrane de ses ailes a des reflets cuivrés
Age: 18 rév (né le 07/04)
Description physique : Dionysoth est un bronze nain, de la taille d’un très grand brun. Il est à peine plus petit que Gammath, mais n’a pas la chance de son aîné qui, en dépit de sa taille modeste, est un très joli dragon. Dionysoth, lui, est une bête efflanquée, avec une encolure grêle et un museau trop mince. Son poitrail est étroit et ses griffes d’une grande délicatesse. A côté de ça, il possède des ailes en apparence sans défaut, et une musculature fine et nerveuse.
Personnalité: On dit souvent :
Tel dragon, tel maître... Dionysoth et M’lor sont donc l’exception qui confirme la règle. Contrairement au chevalier, le bronze est un modèle de calme, de douceur et d’indulgence. Bien que les dragons se projettent rarement dans l’avenir, il semble avoir compris que ses jours sont comptés et profite pleinement de chaque saison qui passe. Très sociable, il discute volontiers avec tous les autres dragons, et parle aussi aimablement aux dorées qu’aux vertes. Aussi gentil que respectueux, il n’a généralement aucun mal à attirer la sympathie de ses congénères. Il feint sagement la surdité lorsqu’on se moque de lui car, en vérité, il ne se sent pas diminué à côté des dragons « normaux », mais simplement triste de ne pas pouvoir faire les mêmes choses qu’eux. Il est plutôt curieux et demande souvent aux femelles les derniers potins. Lorsqu’il se fâche, il est difficile de le faire revenir à de meilleurs sentiments, mais il n’est pas rancunier et finit toujours par classer l’affaire.
Issu de: Dorée Eurydith / bronze Heynoth, au Weyr de Delani
Signe particulier: Dionysoth est asthmatique. Il étouffe lorsque l’atmosphère est trop poussiéreuse, ou lorsqu’il fait des efforts violents.
Escadrille : Non combattant