|
Araceli
Dame du Weyr
Hors ligneDragon: Laolith, 21 révs
Age: 37 révolutions
Escadrille: Escadrille des Reines
Messages: 179
 |
« le: 19 Mai 2008, 14:27:04 » |
|
Modifications sur la fiches : mineures sur l'histoire, le caractère et le physique Mais DOIT absolument garder le fait qu'il ait renoncé à son poste de chef du weyr Test RP non mais grammaire et orthographe correctes exigées
Nom: A’gel (né Arimagel)
Age : 47 révolutions.
Lieu de naissance : Fort de la Plaine.
Métier : Chevalier dragon bronze
Famille : Père Marrigel assistant de l’intendant du Fort de la Plaine et sa mère Armalie. Il a 4 sœurs : Malline de 6 révolutions son aînée, Argia, de 3 révolutions son aînée, Rima et Gelarie les deux plus jeunes que lui.
Un fils, S’yl aspirant chevalier bleu né d’une nuit de défoulement avec une dame verte du nom de Soria.
Histoire : Arimagel est le seul garçon d’une famille de 5 enfants et c’est le véritable fils de son père. Marrigel a toujours été un pur traditionnaliste, surtout en ce qui concernait la place de chacun. Pour lui, les hommes se devaient de travailler et les femmes rester au foyer à leur faire la popote et élever les enfants. Cet homme était donc terriblement réfractaire à toute compagnonne, quelle qu’elle soit. Les femmes n’avaient rien à apprendre un métier sauf celui de faire des enfants et les éduquer. De plus, il avait pour habitude de considérer la gent féminine comme inférieure et avait souvent l’habitude de lever la main sur la mère et les sœurs d’Arimagel. Quant aux propos qu’il tenait à leur égard, ils n’étaient jamais très glorieux.
Par contre, le fils de Marrigel fut toujours élevé comme un véritable seigneur. Rien ne lui était refusé, toute bêtise qu’il faisait étant enfant était automatiquement mise sur le dos d’une de ses sœurs et personne n’a jamais osé s’adresser à lui avec un mot plus haut que l’autre. Pour tout dire, Arimagel fut un enfant gâté à qui rien ne fut refusé.
Très vite, son père l’emmena avec lui et, malgré son jeune âge, 13 révolutions, le jeune garçon fut mis au courant de toutes les ficelles de la direction d’un fort. Marrigel, qui voyait en lui le futur Seigneur de la Plaine (rien de moins) lui apprit tout ce qu’il savait et il n’acceptait aucune erreur. Ce fut à ce moment qu’Arimagel fit connaissance avec les coups de trique qu’ils recevait dès qu’il se trompait sur une question que son père lui posait car il exigeait de lui qu’il soit parfait et qu’il sache tout, sans aucune permission à l’erreur. Dans ces moments, le garçon, ne supportant absolument pas de se voir ou sentir rabaissé, allait immédiatement se venger sur ses sœurs qu’il commençait de plus en plus à dénigrer et à rabaisser. Il les trouvait si inutiles et idiotes qu’au bout de quatre révolutions il leur donna enfin du répit pour s’intéresser à la gent féminine d’une toute autre manière. Très vite, une multitude de femmes, jeunes et moins jeunes, passèrent dans son lit mais ce n’était que pour son plaisir physique, Arimagel ne trouvant aucun intérêt à se lier plus que ça à ces êtres qu’il considérait comme dénuées de tout bon sens et absolument stupides.
Quant à la relation avec son père, elle allait en se détériorant. En effet, élevé comme un petit roi, Arimagel ne supportait pas l’autorité et avait de plus en plus de mal à accepter le fait que son père veuille lui faire suivre le chemin qu’il avait tracé pour lui à sa naissance. Pourtant, le but des deux hommes était le même : accéder au rang de Seigneur de la Plaine, l’intendance n’étant pas suffisante pour cet homme épris de pouvoir. Mais, au contraire de son père, Arimagel se rendit vite compte qu’il était impossible pour lui d’obtenir ce dont il avait toujours rêvé. En effet, la tête du fort se transmettait de père en fils et le jeune homme n’avait absolument aucun point commun avec la lignée du Fort. Mais tout le monde savait quelles avaient été les ambitions du jeune homme qui approchait maintenant ses 20 révolutions et il savait qu’il n’arriverait à rien en restant au Fort. Préférant abandonner un poste d’assistant à l’intendant qui l’attendait, Arimagel préféra s’en aller sur les routes dans le but de fonder son propre fortin, qui peut-être vêtirait une importance aussi grande, et peut-être même plus grande, que celle de La Plaine. Après une dernière dispute avec son père qui ne comprenait pas qu’un jeune homme si prometteur puisse ainsi abandonner un destin si glorieux, Arimagel, qui lui s’était bien rendu compte qu’il était totalement inutile de se battre contre des moulins à vent, quitta La Plaine.
Sur la route, il fit sa première rencontre avec un dragon. Arimagel avait bien entendu appris tout ce qu’il y avait à savoir sur les weyrs et ses habitants dans les balades d’enseignement mais il ne s’y était jamais plus intéressé, trouvant totalement aberrant le fait que ce soient surtout les femmes qui en soient les premières dames. En effet, c’était toujours la reine qui primait sur les bronze et le jeune homme, très misogyne, ne pouvait pas comprendre qu’on laisse la parole aux femmes. Il était loin de se douter du poids que les décisions des reines dragons pesaient.
Il s’agissait d’un brun. Malgré l’âge d’Arimagel, le dragon insista auprès de son maître pour qu’il le prenne au weyr. Le potentiel que le brun ressentait n’avait jamais été si fort et le dragon ne cessait d’affirmer que ce serait une perte pour le weyr si ce candidat ne tentait pas sa chance sur les sables. Une ponte de la reine Kinath y durcissait et était sur le point d’éclore. Mais il n’y eut pas que le dragon qui dut insister. Le chevalier dut faire de même envers Arimagel. En effet, il n’avait absolument aucune envie d’aller vivre dans un weyr qui pour lui n’était rien d’autre qu’un endroit où on remisait les dépravés, les Fils n’ayant pas encore refait leur apparition.
Finalement, Arimagel réussit à se faire convaincre de suivre le chevalier, désireux de se faire sa propre idée sur ces gens un peu spéciaux. Ce qu’il pensait fut très vite confirmé et il se préparait à quitter les Terres de Feu lorsque les œufs commencèrent à se balancer sur l’aire d’éclosion où il fut poussé manu militari, habillé d’une robe (une Robe!!!) blanche. Les deux premiers dragonnets à éclore furent deux bruns et deux vertes. Arimagel fut totalement écœuré de voir les vertes choisir des garçons. Il avait entendu parler des vols nuptiaux et donc se doutait bien ce qu’il adviendrait de ces garçons dans le futur. Il se retourna donc, prêt à partir de cet endroit de perdition lorsqu’il sentit qu’on le poussait dans le dos. Il regarda qui c’était, prêt à s’expliquer avec celui qui aurait voulu le retenir et à la place, il plongea ses yeux dans ceux d’un merveilleux petit bronze qui lui dit qu’il se nommait Hovath. L’empreinte était faite et plus aucun moyen pour Arimagel, maintenant devenu A’gel, de quitter les Terres de Feu.
Grâce à son âge et à la rigidité de son éducation, A’gel se montra très vite un aspirant de choix. Dès que Hovath eut atteint l’âge adulte, son maître fut immédiatement promu chevalier et les responsabilités retombèrent vite sur ses épaules. D’abord assistant du maître des aspirants, puis second d’escadrille pour en devenir le chef.
On ne se battait pas pour venir dans son escadrille car il était un chef d'une rigidité inflexible. Par contre, tous les chevaliers qui en sortaient (soit par demande de mutation dans un autre weyr ou parce qu'ils ne convenaient plus à A'gel) pouvaient être considérés comme parmi les meilleurs, ayant servi sous les ordres de ce véritable cerbère.
L’apothéose arriva pour lui le jour où Hovath couvrit Laolith. Si son père le voyait, il s’en mordrait les doigts ne cessait-il de se dire. S’il n’avait eu aucune possibilité d’accéder au siège de La Plaine, voilà qu’il dirigeait le weyr. Dès ce moment, tout changerait. D’abord, il se mit en tête de boucler le caquet (c’est lui qui le disait) d’Araceli. Cette femme était beaucoup trop prétentieuse et occupée par son apparence pour savoir comment diriger. Malheureusement pour lui, il se heurta immédiatement à un mur et la guéguérre entre eux commença immédiatement. Et A’gel, ne voulant pas baisser les bras ou s’avouer vaincu s’enfonça dans de tels imbroglios qu’il lui devint impossible de s’en sortir sans que lui ou Araceli ne cède. Etant tous les deux de fortes têtes, il savait très bien que rien ne ferait changer la Dame du Weyr et comme Laolith était la première reine des Terres de Feu il n’avait qu’une seule solution.
La reine était à la veille de son vol et A’gel agit comme il l’avait fait au moment où il avait renoncé à ses ambitions de jeunesse. Il quitta donc le weyr avec Hovath pour laisser sa place et mettre un terme aux médisances, qui devenaient toujours pires, qu’Araceli ne cessait de faire circuler sur lui. Il préférait reprendre la tête d’une escadrille où il savait qu’il pourrait diriger ses hommes sans devoir se plier aux caprices d’une femme.
Physique : Il mesure 1.65m. A côté d’Araceli, il faisait office d’un nain. D’un physique assez trapu, il a la particularité d’avoir de très longs bras et on a parfois l’impression qu’ils lui tombent jusqu’aux genoux. En plus d’avoir passé sa vie sous les rayons ardents de Rukbat, à force d’être toujours renfrogné, la peau de son visage s’est très vite plissée et il paraît plus vieux qu’il ne l’est. Sa coupe de cheveux, qu’il a poivre et sel, est très courte, aussi stricte que sa personnalité. Malgré sa taille un peu en dessous de la moyenne, sa voix le rend très imposant. Elle est tonitruante et lorsqu’il se met en colère, on l’entend d’un bout à l’autre du weyr. C’est l’une des raisons pour lesquelles ses disputes avec Araceli étaient connues de tous.
Personnalité : Plus rigide tu meurs. Elevé dans un fort, et malgré les 27 révolutions passées au weyr, il ne tolère toujours pas les relations homosexuelles et son avis sur les femmes n’a pas changé du tout. Bien qu’il donne l’impression de toujours vouloir avoir raison, il sait se retirer quand il n’y a plus aucune solution. A’gel est peu enclin à une amitié ou autre. Il n’y a que le travail qui l’absorbe et sa relation avec Hovath lui suffit largement sans avoir besoin de s’acoquiner avec des autres, surtout des femmes. D’ailleurs, il ne les approche que pour une seule raison : son plaisir physique lui est très important mais c’est un amant dominateur et assez rude.
Animal de compagnie : Aucun.
Dragon : Hovath Couleur :Bronze Âge :27 révolutions Issu de la dorée Kinath et du bronze Oteth Description physique : Hovath est un bronze assez grand, dont l’envergure est impressionnante. Il est rare de voir des dragons posséder des ailes de cette taille. Par contre, son cou et sa queue sont assez courts, ce qui donne une impression de déséquilibre. Son corps est très musclé, preuve du travail sans relâche que lui et son maître s’imposent. Il est bronze assez foncé avec quelques nuances plus claires sur les flancs. L’une de ses ailes a le bout de la voilure plus claire et il a également une tache sur sa joue droite, si claire qu’on dirait presque qu’elle est blanche.
Caractère : Comme son maître, c’est un bronze assez taciturne. Il n’a jamais parlé à personne d’autre qu’à A’gel et depuis qu’il a remporté son premier vol de reine, il a tout bonnement et simplement refusé de participer aux vols nuptiaux des vertes, se considérant comme bien trop bien pour elles.
|